ARTISTE-PEINTRE



PRESSE

Zen Chang Tchao est un visionnaire lyrique qui, au travers d'une écriture vivace et d'un langage plastique authentique.

Son art s'affranchit des règles existantes.

Son inconscient s'exprime au travers d'une gestuelle que semble rythmer une vibration intérieur d'une grande intensité.

Ce ne sont pas des lignes et des taches de couleur posées au hasard, mais un agencement "sensible" de l'espace, à la recherche bien plus d'un équilibre que d'un centre d'intérêt.

L'artiste semble trouver sa vraie dimension dans l'EXPRESSION PHYSIQUO_PSYCHIQUE DU MOUVEMENT CREATEUR.

Ces oeuvres nous révèlent en effet la force calculée du geste pour poser ses formes fougeuses, ses lignes vibrantes, s'enchevêtrant, se chevauchant dans une direction commune, se rassemblant par endroits pour éclater plus loin et se disperser enfin sur un fond généralement monochrome, traduisant ainsi un univers intérieur trépidant.

La multiplicité de ces lignes devenue signes, qui scandent l'espace, aboutit à une écriture vibrante qui s'apparente à la calligraphie.

Geste, lyrisme et signes caractérisent les oeuvres de Zen Chang Tchao.




Vers où se dirige la peinture chinoise actuelle ?


C'est probablement une question suivie avec le plus grand intérêt par les artistes chinois, en Chine et hors de Chine, et même par quelques artistes étrangers.


Il y a des milliers d'années, l'esthétique chinoise traditionnelle dépeignait "la métaphysique par le Dao, la physique par la matière". C'est en vertu de ce principe que la calligraphie chinoise dépeint la métaphysique et que la peinture chinoise dépeint la matière.


Pour Zen Chang Tchao, ces standards, face au développement actuel de l'art, sont insuffisants. Pendant longtemps, les réalités objectives ont été négligées par l'art traditionnel chinois qui n'a pas assez accordé d'attention à une "médiane" qui se situerait entre la métaphysique et la physique.


Cette "médiane" devrait neutraliser le beau, devrait ressembler à la réalité sans être elle-même la réalité, et devrait refléter le confucianisme, le bouddhisme et le taoïsme. Bien plus, elle devrait être le reflet de toutes les cultures du monde. C'est à cette fin que Zen Chang Tchao n'a de cesse de faire un art "médian de l'harmonie" par la déconstruction et la reconstruction.


Cette "médiane" rencontre nombre de conceptions post-modernes occidentales.
Nul doute que cette exposition des nouveaux histograme de Zen Chang Tchao est le reflet de la quête d'une médiane qu'il poursuit depuis longtemps.


C'est aussi la preuve que, sur le sol fertile de la Chine archaïque, peuvent encore pousser de nouvelles feuilles, éclore de nouvelles fleurs, mûrir de nouveaux fruits qui s'inscrivent dans la continuité.